Voici un de mes dessins colorisé!!!! UN GRAND PAS!!

Voici un de mes dessins colorisé!!!! UN GRAND PAS!!
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Ben... voilà, le dessin est de moi
mais c'est mon frère qui l'a
colorisé sur
photoshop ! Moi
j'aurais bien voulu mais
malheureusement, moi et la
technologie, ca fait
2 !
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# Posté le mardi 04 décembre 2007 08:43

Modifié le mardi 04 décembre 2007 09:08

2ème Chapitre (2eme partie) UN INCENDIE DOUTEUX

Lorsqu'elle atterrit dans la petite ruelle derrière sa maison, elle vit M Bompani plantait devant elle, le regard radieux comme s'il avait trouvé la huitième merveille du monde.
Lil
i put même apercevoir une larme perler sur le visage joufflu du boulanger. Ce dernier prit l'enfant dans ses bras et couru en direction de la place du village où beaucoup de gens y étaient concentré. Ils accueillirent M Bompani avec les applaudissements dignes d'un héro, croyant sûrement que le bien portant avait sauvé la fillette des flammes.
Le boul
anger la souleva bien en hauteur pour que tout le monde la voire, il cria tout ému : « elle est vivante, la petite Lili est bien vivante...
App
aremment, il était bien décidé à ne plus la lâcher, Lili en avait assez. Elle voulait qu'on lui dise la vérité, ses parents étaient-ils mort ou non ?
En
fin la femme du boucher, une femme à forte corpulence et aux traits durs, arracha avec quelques difficultés l'enfant des bras de M Bompani en râlant :
"Enfin,
tu n'as donc pas honte de traiter une enfant ainsi !"
El
le emmena la petite fille dans l'atelier du Boulanger, la posa sur une table farineuse et s'éclipsa l'espace de quelques secondes à peine.
Elle revint avec une brioche bien dorée et un verre de lait remplit à rad bord. La femme voulait paraître douce mais ce n'était pas dans sa nature, elle était une personne à fort caractères.
Ell
e lui dit d'un ton qui se voulait doux : Toi, tu bouges pas et tu mange ! Tu es tellement maigre. Sa m'étonnerait pas que tu t'envoles au moindre coup de vent !
Lili ne répondit rien, elle n'était pas du genre « rebelle », elle ne dit pas non plus le « mot magique » qu'attendait habituellement toute personne adulte lorsque celle-ci donnait quelque chose aux enfants.
Sa gor
ge était nouait et les larmes commeaient de nouveau à lui bruler les yeux. De toute façon, la femme n'attendait pas spécialement de remerciement. Mme Agneau, son nom contrastait parfaitement avec la personnalité de la bouchère qui était loin d'être douce comme un agneau, c'était le cas de le dire, partit pour rejoindre le reste du village, qui était maintenant bien réveillé par toute cette agitation.
Lili ne
se refusa pas le repas, son n½ud à la gorge lui faisait bien trop mal.



# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:31

Modifié le mardi 04 décembre 2007 08:27

2ème Chapitre (1ere partie) UN INCENDIE DOUTEUX

Ses jambes tremblaient et ne semblaient plus vouloir la porter, à cela s'ajoutait les picotements sur son visage, du à la chaleur.
Ce fut le déclenchement, elle sauta sur le toit des voisins, et des voisins suivent. Ainsi, elle fut rapidement or d'atteinte des flammes.
Elle entendait les exclamations des villageois essayant d'éteindre les flammes à coup de grands seaux d'eau, ils faisaient circuler ces seaux de main en main, formant ainsi une longue chenille, qui démarrait sa course au lac.

*
Soudain Lili prit conscience de la gravité de la situation.
De multiples questions bouillonnaient dans sa tête. Où étaient ses parents ?
Avaient-ils réussis à s'échapper ? La crise d'angoisse enfla dans sa gorge à un tel point qu'elle du s'accroupir pour pouvoir respirer.
Toutes ses questions aboutissaient à cette dernière. Ses parents étaient-ils... morts ?
Des larmes de peur et de désespoir perlèrent sur ses joues empourprées.
Elle posa son regard une dernier fois sur la maison en feu, sa maison, et vit une chose étrange. Plusieurs silhouettes noires sortaient de la maison dont une plus grandes que les autres. Cette silhouette lui était familière, c'était Lord Vilain !
De part leur démarche fluide on pouvait deviner que les personnes étaient à cheval. Le sespoir fit place à la colère.
Que faisait donc Lord Vilain près de sa maison ? Ou plutôt que faisait-il à l'intérieur ? Sa présence ici est louche, pensa la fillette. Elle se souvint alors d'une scène qui s'était déroulée il y a quelques années de là.

*
C'était en été, il faisait chaud et ses parents travaillaient au moulin.
Ils n'avaient d'autre choix que d'emmener leur enfant avec eux. Lili avait alors 6 ans. Tandis que l'enfant jouait près du ruisseau celui qui traverse le village- des claquements de sabots se firent entendre.
D'abord très fin, comme étouffés par la distance, mais ils s'intensifiés à une vitesse ahurissante, ce qui laissé imaginer la vitesse à la qu'elle se déplaçait les chevaux. A cette allure Lord Vilain, car il s'agissait bien de lui, accompagné de ses sbires furent au moulin en moins de cinq minutes. Le conte du village de st Honoré passa devant la fillette avec dédain, se regard malsains qu'il lui a jeté, Lili s'en souvient encore.
Il aborda d'abord sa mère, Mme Fifi se mit vite en colère. Lord Vilain a toujours eu un faible pour sa mère. Son père est venu à son secourt, c'est alors que les esprits s'échauffèrent pour ne devenir qu'un mélange de doigts levés accusateurs et de grimasses.
La fille se souvient parfaitement de se qu'avait dit Lord vilain avant de partir : « ce moulin m'appartiendra un jour ou l'autre et vous ne pourrez rien faire !il était rouge de colère.
Quand Fifi avait demandé pourquoi Lord Vilain était autant en colère, seule son père lui avait répondu que se que voulait le conte c'était leur moulin, comme tous ce qui se trouvait dans la vallée d'ailleurs.


Donc voila!! la suite tout de suite


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# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:17

LeS FiLLeS Du BoTaNiStE

LeS FiLLeS Du BoTaNiStE
(J'ai bien aimé ce film, mais... c'est fou qu'est-ce que ça fait pleurer!!!!!!!!!!!!!!)


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! Dans la Chine des années 80, tous les tabous ne sont pas levés.
!Min, une jeune orpheline, part faire ses études chez un botaniste de renom.
!Homme secret et père autoritaire, son professeur vit sur une île qu'il a transformée en
!jardin luxuriant. Contrainte de partager cette vie solitaire et effacée, sa fille An accueille avec
!joie l'arrivée de l'étudiante. Très vite complices, les deux jeunes femmes voient leur amitié
!évoluer vers une attraction troublante, sensuelle et interdite.
!Incapables de se séparer, Min et An imaginent bientôt un dangereux arrangement pour continuer
!à partager le même toit...
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# Posté le vendredi 31 août 2007 17:12

Renan Luce - La lettre

Renan Luce - La lettre
J'ai découvert se chanteur à la télé. Etant donner que j'aime bien Bénabard, Cali ou encore LyNDa LeMay,comment aurais-je pu rester indiférente à Renan Luce!!!!!

LA LETTRE(ma chanson préférée!!!!):

J 'ai reçu une lettre
Il y a un mois peut être
Arrivée par erreur
Maladresse de facteur
Aspere de parfum
Rouge à lèvre carmin
J'aurais dû cette lettre
Ne pas l'ouvrir peut être

Mais moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
Je veux bien qu'elle me nomme
Alphonse ou Fred c'est comme elle veut
C'est comme elle veut

Des jolies marguerites
Sur le haut de ses "i"
Des courbes manuscrites
Comme dans les abbayes
Quelques fautes d'orthographes
Une légère dyslexie
Et en guise de paraphe
La petite blonde sexy

Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre de jeu
Je n'aime pas les nones
Et j'en suis tombé amoureux
Amoureux
Elle écrit que dimanche
Elle s'ra sur la falaise
Où je l'ai prise par les hanches
Et que dans l'hypothèse
Où je n'aurais pas le tact
D'assumer mes ébats
Elle choisira l'impact
30 mètres plus bas

Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
Je ne veux pas qu'elle s'assomme
Car j'en suis tombé amoureux
Amoureux

Grâce au cachet de la poste
D+'une ville sur la manche
J'étais à l'avant poste
Au matin du dimanche
L'endroit était desert
Il faudra être patient
Des blondes suicidaires
Il n'y en a pas 100

Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
Je veux battre Newton
Car j'en suis tombé amoureux
Amoureux
Elle surplombait la Manche
Quand je l'ai reconnue
J'ai saisir par la manche
Ma petite innue
Qui ne l'était pas tant
Au regard du profil
Qu'un petit habitant
Lui faisait sous le nombril
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
Je veux bien qu'il me donne
(Papa)... S'il le veut

Franchement, la rime est magnifique...non?







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# Posté le lundi 27 août 2007 17:42

Modifié le samedi 01 septembre 2007 15:59