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2ème Chapitre (2eme partie) UN INCENDIE DOUTEUX

Lorsqu'elle atterrit dans la petite ruelle derrière sa maison, elle vit M Bompani plantait devant elle, le regard radieux comme s'il avait trouvé la huitième merveille du monde.
Lil
i put même apercevoir une larme perler sur le visage joufflu du boulanger. Ce dernier prit l'enfant dans ses bras et couru en direction de la place du village où beaucoup de gens y étaient concentré. Ils accueillirent M Bompani avec les applaudissements dignes d'un héro, croyant sûrement que le bien portant avait sauvé la fillette des flammes.
Le boul
anger la souleva bien en hauteur pour que tout le monde la voire, il cria tout ému : « elle est vivante, la petite Lili est bien vivante...
App
aremment, il était bien décidé à ne plus la lâcher, Lili en avait assez. Elle voulait qu'on lui dise la vérité, ses parents étaient-ils mort ou non ?
En
fin la femme du boucher, une femme à forte corpulence et aux traits durs, arracha avec quelques difficultés l'enfant des bras de M Bompani en râlant :
"Enfin,
tu n'as donc pas honte de traiter une enfant ainsi !"
El
le emmena la petite fille dans l'atelier du Boulanger, la posa sur une table farineuse et s'éclipsa l'espace de quelques secondes à peine.
Elle revint avec une brioche bien dorée et un verre de lait remplit à rad bord. La femme voulait paraître douce mais ce n'était pas dans sa nature, elle était une personne à fort caractères.
Ell
e lui dit d'un ton qui se voulait doux : Toi, tu bouges pas et tu mange ! Tu es tellement maigre. Sa m'étonnerait pas que tu t'envoles au moindre coup de vent !
Lili ne répondit rien, elle n'était pas du genre « rebelle », elle ne dit pas non plus le « mot magique » qu'attendait habituellement toute personne adulte lorsque celle-ci donnait quelque chose aux enfants.
Sa gor
ge était nouait et les larmes commeaient de nouveau à lui bruler les yeux. De toute façon, la femme n'attendait pas spécialement de remerciement. Mme Agneau, son nom contrastait parfaitement avec la personnalité de la bouchère qui était loin d'être douce comme un agneau, c'était le cas de le dire, partit pour rejoindre le reste du village, qui était maintenant bien réveillé par toute cette agitation.
Lili ne
se refusa pas le repas, son n½ud à la gorge lui faisait bien trop mal.



# Posté le mercredi 05 septembre 2007 14:31

Modifié le mardi 04 décembre 2007 08:27

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