Donc voila la suite!!^^
Le soir arriva à une vitesse incroyable. Les nuages ce teintèrent de rose, puis sombrèrent dans le violet qui précède la nuit.
De même que le jour partait, les amis de ces parents quittaient un à un la maison. Le boulanger, le cordonnier, le maître d'écurie – un des rares habitués des usages de la cour – ainsi que plusieurs autre paysans, comme ses parents. Tous de très bon amis.
La richesse et parfois la pauvreté de ses parents était due à leur puit. C'était le seul puit qui ne soit pas encore en possession de Lord Vilain. Un souffre de fraîcheur traversa la plaine.
Le père de Lili était un homme grand et plutôt bien bâti, dont sa femme pouvait être fière. La mère de Lili, était grande et de belles courbes gracieuses l'habillaient.
Mais ce qui faisait sa personne résidait dans sa longue chevelure noire intense et luisante semblable à la crinière des étalons du roi. Son père était travailleur et dévoué prêt à ce sacrifier pour sa famille. Sa mère était d'un tempérament plus doux et n'avait encore jamais frappé sa fille, même si parfois elle le méritait. La petite fille avait de la chance d'avoir des parents qui l'aimaient.
Certain villageois, calmaient leur soif de justice en frappant ce qu'ils avaient sous la main, en l'occurrence, les enfants ou leurs animaux. C'est triste, mais c'est pourtant la vérité.
La vérité, c'est surtout que tout le mal dont souffrait les paysans était généré, de près ou le loin, par le cruel Lord Vilain. Les taxes au village ne cessaient d'augmenter.
Les villageois ont pourtant tenté de se rebeller à plusieurs reprises mais à chaque fois, Lord Vilain redoublait de pouvoir et d'hommes de l'Empire.
D'ou sortaient ces hommes ? Personnes ne le savait. Toujours est-il que les paysans n'avaient plus qu'une solution : Fuir! Les parents de Lili avaient depuis longtemps abandonné cette idée. Ils s'estimaient trop vieux pour penser encore à ces rêveries.
Mais ils s'étaient jurés que leur fille ne connaîtrait pas ce chemin, elle partirait par ses propres moyens ou sinon, ce serait eux qui s'en chargeraient.
La maison avait maintenant une ambiance d'après fêtes pas désagréable. Comme chaque fois que M Lili allumait la cheminé, un filé de fumé embaumait la pièce principale que les bougies se chargeaient d'illuminer.
A cela s'ajoutait la bonne et douce odeur du filet d'agneau que préparait Mme Lili. Comme d'habitude son père lirait le journal en attendant le repas, comme d'habitude sa mère préparerait la table tout en chantant, et comme d'habitude Lili rejoindrait son toit après avoir mangé ou peut-être resterait elle au salon.
La vie est remplie de petites habitudes qui ont les bienfaits de nous rassurer. Lili le savait bien et pour rien au monde elle ne les aurait chamboulées.
Alors c'est comme d'habitude qu'elle rejoignit son toit afin de regarder les étoiles, en présence de sa peluche: Juliatto. Au bout d'un quart d'heure d'examinassions minutieuse, Lili senti une odeur de feux. Cela n'était pas surprenant, puisqu'en automne, on brûlait le surplus de feuilles mortes qui tombaient des arbres. Mais cette odeur ne sentait aucunement les feuilles brûlées...
La fillette se redressa et l'odeur s'amplifia en même temps que l'air s'embruma.
C'est la que la fille ce rendit compte avec horreur que de grande flammes sortaient des fenêtres de sa maison et ne cessaient d'enfler. Son sang ne fit qu'un tour et elle comprit qu'il fallait qu'elle parte... qu'elle parte loin de ses gigantesques femmes de feu qui voulaient l'étreindre jusqu'à l'étouffer...
Le soir arriva à une vitesse incroyable. Les nuages ce teintèrent de rose, puis sombrèrent dans le violet qui précède la nuit.
De même que le jour partait, les amis de ces parents quittaient un à un la maison. Le boulanger, le cordonnier, le maître d'écurie – un des rares habitués des usages de la cour – ainsi que plusieurs autre paysans, comme ses parents. Tous de très bon amis.
La richesse et parfois la pauvreté de ses parents était due à leur puit. C'était le seul puit qui ne soit pas encore en possession de Lord Vilain. Un souffre de fraîcheur traversa la plaine.
Le père de Lili était un homme grand et plutôt bien bâti, dont sa femme pouvait être fière. La mère de Lili, était grande et de belles courbes gracieuses l'habillaient.
Mais ce qui faisait sa personne résidait dans sa longue chevelure noire intense et luisante semblable à la crinière des étalons du roi. Son père était travailleur et dévoué prêt à ce sacrifier pour sa famille. Sa mère était d'un tempérament plus doux et n'avait encore jamais frappé sa fille, même si parfois elle le méritait. La petite fille avait de la chance d'avoir des parents qui l'aimaient.
Certain villageois, calmaient leur soif de justice en frappant ce qu'ils avaient sous la main, en l'occurrence, les enfants ou leurs animaux. C'est triste, mais c'est pourtant la vérité.
La vérité, c'est surtout que tout le mal dont souffrait les paysans était généré, de près ou le loin, par le cruel Lord Vilain. Les taxes au village ne cessaient d'augmenter.
Les villageois ont pourtant tenté de se rebeller à plusieurs reprises mais à chaque fois, Lord Vilain redoublait de pouvoir et d'hommes de l'Empire.
D'ou sortaient ces hommes ? Personnes ne le savait. Toujours est-il que les paysans n'avaient plus qu'une solution : Fuir! Les parents de Lili avaient depuis longtemps abandonné cette idée. Ils s'estimaient trop vieux pour penser encore à ces rêveries.
Mais ils s'étaient jurés que leur fille ne connaîtrait pas ce chemin, elle partirait par ses propres moyens ou sinon, ce serait eux qui s'en chargeraient.
La maison avait maintenant une ambiance d'après fêtes pas désagréable. Comme chaque fois que M Lili allumait la cheminé, un filé de fumé embaumait la pièce principale que les bougies se chargeaient d'illuminer.
A cela s'ajoutait la bonne et douce odeur du filet d'agneau que préparait Mme Lili. Comme d'habitude son père lirait le journal en attendant le repas, comme d'habitude sa mère préparerait la table tout en chantant, et comme d'habitude Lili rejoindrait son toit après avoir mangé ou peut-être resterait elle au salon.
La vie est remplie de petites habitudes qui ont les bienfaits de nous rassurer. Lili le savait bien et pour rien au monde elle ne les aurait chamboulées.
Alors c'est comme d'habitude qu'elle rejoignit son toit afin de regarder les étoiles, en présence de sa peluche: Juliatto. Au bout d'un quart d'heure d'examinassions minutieuse, Lili senti une odeur de feux. Cela n'était pas surprenant, puisqu'en automne, on brûlait le surplus de feuilles mortes qui tombaient des arbres. Mais cette odeur ne sentait aucunement les feuilles brûlées...
La fillette se redressa et l'odeur s'amplifia en même temps que l'air s'embruma.
C'est la que la fille ce rendit compte avec horreur que de grande flammes sortaient des fenêtres de sa maison et ne cessaient d'enfler. Son sang ne fit qu'un tour et elle comprit qu'il fallait qu'elle parte... qu'elle parte loin de ses gigantesques femmes de feu qui voulaient l'étreindre jusqu'à l'étouffer...




