1er chapitre(partie 2)

1er chapitre(partie 2)
Donc voila la suite!!^^

Le soir arriva à une vitesse incroyable. Les nuages ce teintèrent de rose, puis sombrèrent dans le violet qui précède la nuit.
De
même que le jour partait, les amis de ces parents quittaient un à un la maison. Le boulanger, le cordonnier, le maître d'écurie – un des rares habitués des usages de la cour – ainsi que plusieurs autre paysans, comme ses parents. Tous de très bon amis.
La riche
sse et parfois la pauvreté de ses parents était due à leur puit. C'était le seul puit qui ne soit pas encore en possession de Lord Vilain. Un souffre de fraîcheur traversa la plaine.
Le père de Lili était un homme grand et plutôt bien bâti, dont sa femme pouvait être fière. La mère de Lili, était grande et de belles courbes gracieuses l'habillaient.
Mai
s ce qui faisait sa personne résidait dans sa longue chevelure noire intense et luisante semblable à la crinière des étalons du roi. Son père était travailleur et dévoué prêt à ce sacrifier pour sa famille. Sa mère était d'un tempérament plus doux et n'avait encore jamais frappé sa fille, même si parfois elle le méritait. La petite fille avait de la chance d'avoir des parents qui l'aimaient.

Cer
tain villageois, calmaient leur soif de justice en frappant ce qu'ils avaient sous la main, en l'occurrence, les enfants ou leurs animaux. C'est triste, mais c'est pourtant la vérité.
La vérité,
c'est surtout que tout le mal dont souffrait les paysans était généré, de près ou le loin, par le cruel Lord Vilain. Les taxes au village ne cessaient d'augmenter.
Les
villageois ont pourtant tenté de se rebeller à plusieurs reprises mais à chaque fois, Lord Vilain redoublait de pouvoir et d'hommes de l'Empire.
D'ou s
ortaient ces hommes ? Personnes ne le savait. Toujours est-il que les paysans n'avaient plus qu'une solution : Fuir! Les parents de Lili avaient depuis longtemps abandonné cette idée. Ils s'estimaient trop vieux pour penser encore à ces rêveries.
Ma
is ils s'étaient jurés que leur fille ne connaîtrait pas ce chemin, elle partirait par ses propres moyens ou sinon, ce serait eux qui s'en chargeraient.

La mai
son avait maintenant une ambiance d'après fêtes pas désagréable. Comme chaque fois que M Lili allumait la cheminé, un filé de fumé embaumait la pièce principale que les bougies se chargeaient d'illuminer.
A
cela s'ajoutait la bonne et douce odeur du filet d'agneau que préparait Mme Lili. Comme d'habitude son père lirait le journal en attendant le repas, comme d'habitude sa mère préparerait la table tout en chantant, et comme d'habitude Lili rejoindrait son toit après avoir mangé ou peut-être resterait elle au salon.
La
vie est remplie de petites habitudes qui ont les bienfaits de nous rassurer. Lili le savait bien et pour rien au monde elle ne les aurait chamboulées.
Alors c'est
comme d'habitude qu'elle rejoignit son toit afin de regarder les étoiles, en présence de sa peluche: Juliatto. Au bout d'un quart d'heure d'examinassions minutieuse, Lili senti une odeur de feux. Cela n'était pas surprenant, puisqu'en automne, on brûlait le surplus de feuilles mortes qui tombaient des arbres. Mais cette odeur ne sentait aucunement les feuilles brûlées...
La fill
ette se redressa et l'odeur s'amplifia en même temps que l'air s'embruma.
C'est
la que la fille ce rendit compte avec horreur que de grande flammes sortaient des fenêtres de sa maison et ne cessaient d'enfler. Son sang ne fit qu'un tour et elle comprit qu'il fallait qu'elle parte... qu'elle parte loin de ses gigantesques femmes de feu qui voulaient l'étreindre jusqu'à l'étouffer...


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# Posté le dimanche 26 août 2007 17:15

Modifié le samedi 01 septembre 2007 15:45

1er chapitre(1ère partie) UN ANNIVERSAIRE RATE

1er chapitre(1ère partie)  UN ANNIVERSAIRE RATE
Voici déjà plus d'un ans que je me suis trouvée une nouvelle passion pour l'écriture de romans(enfin, je n'arrive jamais jusqu'à la fin lol!). Mais celle-ci et la plus longue de toutes(et surtout la seule que j'ai sauvegarder!!(-_-). Je vous laisse d'écouvrir !



Une petite fille du nom de Lili Fifi a eu aujourd'hui huit ans. Lili pensait qu'on changeait d'un coup lorsque l'on passait de sept ans à huit ans tout comme lorsqu'elle est passée de six ans à sept ans. Mais rien ne s'est passé, elle a soufflé ses bougies et... curieux ... elle voyait toujours en couleur, elle respirait encore et n'avait pas poussé d'un centimètre.
S
a mère la pris dans ses bras et lui chuchota au creux de l'oreille :
« Tu es grande maintenant que tu a huit ans »
La petite fille n
e comprenait pas le sens de ces paroles. Pourquoi serait-elle plus grande maintenant. Sa mère posa amoureusement un baiser sur le front de sa fille et la reposa au sol.

Fifi
était plutôt petit de taille par rapport aux filles du village avec qui elle ne s'entendait pas du tout.Elle était aussi très différente au niveau de son physique. Elle tenait plutôt de sa mère, cette dernière avait une peau légèrement halé qui signait ses origines orientales.
Les gens du village, eux, avait la peau blanche due au temps rarement ensoleillé et les yeux qui, le plus souvent étaient bleus très clair et s'accompagnaient de cheveux comme on peu s'y attendre, blonds ou roux. Ce qui faisait la caractéristique de ce peuple résignait dans leur petite taille, ils étaient plutôt large des épaules et trapus. C'était en somme un très beau peuple.
La mère
de Lili était aussi différentes à cause de ses magnifiques jambes qui l'élançaient vers le ciel telle une sirène. Sa seule et unique fille avait hérité seulement de sa peau et de ses jambes. Quant à ses boucles blondes ainsi que ses yeux bleus ciel, cela elle le tenait bien de son père,qui lui était originaire du village. Cela formait un étonnant contraste entre sa peau bronzée de nature et ses cheveux et ses yeux clairs. Elle était de toute évidence différente.

Très vite son anniversai
re se transforma en fêtes de famille, ou plutôt d'amis, ou on buvait et on rigolait comme des bets. Fifi s'ennuyait et décida de s'éclipser, elle n'aimait guère l'agitation des grandes personnes dont elle ne se sentait point concerné.
Elle
n'avait ni frères ni s½urs. Aucuns enfants avec lequel jouer. Sa famille était bien petite. Ses quatre grands parents étaient morts, du moins, les parents de sonre et la mère de sa mère. Son grand-père maternel avait disparu lors de la Grande Guerre du 3éme empire.
En plus de ce grand vide familial, son père et sa mère étaient enfant unique, et par conséquent il ne pouvait exister de cousins. Tout cela était bien triste pour cette petite fille qui n'avait d'autre amie que sa peluche en forme de chat ou de souris... On ne reconnaissait même plus l'animal représenté tellement elle était vieille.

La p
etite fille était monté au troisième étage de sa petite, mais haute maison. Ce qu'elle aimait en cette maison c'était qu'au troisième étage, les toits et le ciel devenaient accessibles.
Lorsqu'el
le n'avait rien à faire, ce qui était plutôt fréquent, elle ce reposait ici, allongée sur le toit. Le ciel était d'un bleu clair, pur, parsemé toute fois de quelques nuages effilochés.
Sa peau mielleuse l
uisait aux dernière lueurs du crépuscule. Sa petite maison était située dans le village de St Honoré sous la domination de Lord Vilain. Son nom lui allait à merveille.
La pre
mière fois que la fillette l'avait rencontrée, c'était lors de ses cinq printemps, Lord Vilain ce promenais dans la « rue aurore » . On l'avait appelé ainsi parce qu'elle était la première à profiter des rayons du soleil - si toute fois il y en avaient. Il s'était arrêté devant la fillette, assise sur un sac de lin rempli de graines pour les poules.
Il l'avait regardé avec u
n tel mépris que l'enfant l'avait détesté sur le champ. Ensuite, la fillette s'en souvient très bien, il est lentement descendu de son cheval noir.
Son regard était directement port
é sur sa peluche. Sa démarche, tel un serpent, effrayait tous les villageois de St Honoré. Il s'était approché de la fillette, et, d'une voie lente et sifflante – qui rappelait plus que jamais le serpent -, il demanda, ou plutôt, il ordonna :
« Tu me prêtes ta peluche ? Elle me
plait beaucoup... »
Biensûr, tout cela n'était
qu'ironie et méchanceté grtuite!
L'homme était
grand et svelte, habillé d'une cape noire qui ne laissait rien entrevoir de ce qu'il portait en dessous. Dès qu'il avait ouvert la bouche, l'odeur de son horrible haleine – un mélange de lait caillé, de poisson frit et d'oignons pourris- fit monter les larmes aux yeux de la pauvre enfant, qui prit ses jambes à son coup direction la maison. Depuis, Lili ne descendait dans la rue que très rarement. Elle préférait de loin le toit paisible et solitaire de sa maison.

Ben voilà! Dite moi se que vous en pensez, trops cul-cul la praline?, pas assez de suspens?, ou une impression de déjà vu?, peut-être y a-t-il trop de descriptions?

# Posté le dimanche 26 août 2007 17:09

Modifié le samedi 01 septembre 2007 15:49

A la croisée des mondes!!(trop bien)

A la croisée des mondes!!(trop bien)
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J'ai lu la trilogie de "à la croisée des monde" et j'ai trouvé ça super interressant avec les "daemons"
Je la conseille vraiment!!
En revanche je sais pas si le film en vaut la chandelle!(dans le bande d'annonce, on ne voit presque pas de daemons!). L'ours est vraiment bien fait ^^

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# Posté le jeudi 16 août 2007 12:40

ŊΛ¦ЏΛĐΛ

ŊΛ¦ЏΛĐΛ
NaSuAdA:
Race Humain (de peau noire)
Localisation Surda
C'est la fille d'Ajihad, le chef des Vardens, elle a environ 17 ans. Elle est totalement dévouée à son père, et ne connaît pas sa mère. Vu que son père est mort, elle est devenue la chef des Vardens.

# Posté le mercredi 01 août 2007 07:00

Islanzadi

Islanzadi
Islanzadi est la reine des Elfes et la mére d'Arya.

Mouais je l'aime bien...mais je l'ai dessinée uniquement parce que j'adore les elfe et que son éternelle robe rouge me fait trop tripée lol ( XD )

# Posté le mardi 31 juillet 2007 19:06

Modifié le mercredi 01 août 2007 14:31